Indiana

Indiana
En ce jour de juillet, un hénnissement à retentit, transmettant une douleur intolérable. Ensuite, une âme s'est envolée.
Le vent a soufflé avec violence sur cette prairie, juste un souffle qui, en un instant, a réussi à
traverser ton corps, prendre ton âme et qui t'a emporté pour l'éternité, sans nous avoir laissé le temps de te retenir, ne laissant qu'une enveloppe charnelle vide sur le sol, froide etdure . Ton corps était si froid, ton regard si vide. De ton départ ne restent que des empruntes d'une vie hors norme et bien trop courte. Peut être ne voulais tu pas connaitre la bêtise des hommes.

Mais dans cette marque de sabot sur la piste et en ce même jour d'été,
les souvenirs refont surface, sans qu'on nous laisse le temps de vraiment les oublier. Ces quelques images qu'il me reste de toi, je ne veux que les conserver. En pensant à toi, je me dit que la vie est parfois trop courte et que les meilleurs partent les premiers. Ce petit rayon de soleil que tu étais, restera à jamais dans une partie du ciel, comme un ange, un souvenir qu'on ne pourrait oublier. Même si pour toi c'est déjà la fin du livre, quand tes beaux yeux reviennent dans ma tête, j'aimerais tellement réécrire les chapitres pour qu'ils soient encore plus beau.

Ce petit hénnissement retentit encore dans ma tête. C'est dans la joie que tu es partie, peut être as tu encore le sourire aux lèvres. Te voir galoper était un film tellement magnifique qui, je l'espérais, n'aurait pas de fin. Malheureusement la vie en a voulu autrement et le générique a défilé rapidement en une note bien trop tragique. Mais des souvenirs, ils en restent. Toutes les photos et les jours passés en ta compagnie. Même si de ta première chute u ne 'es pas relevée, nous 'aimons car u es encore là, dans l'histoire du haras. Cependant, ressasser les souvenirs et remuer le couteau dans la plaie ne nous aidera pas à sourire alors je terminerai comme ça : Au revoir Indiana...

# Posté le dimanche 12 avril 2009 17:36

Modifié le mardi 20 octobre 2009 15:48

Comme des enfants...

Comme des enfants...


Je pense que fixer quelqu'un dans les yeux, c'est aussi se regarder sois même en face.
Le perdant est celui qui détourne les yeux.
Moi, je ne veux pas perdre.
Nana.

Je pensais que dans la vie, il fallait toujours aller contre le courant,
aussi fort soit - il.
Mais vivre en se laissant porter, ce n'est pas si bête que ça,
si ça permet d'avancer.
Nana.

# Posté le lundi 06 avril 2009 14:56

Modifié le dimanche 27 septembre 2009 15:55

Je caresse le velour de ses naseaux

Je caresse le velour de ses naseaux
J'habite sur le sommet du monde, dans les montagnes sans été du Wyoming, à 2438 mètres entre ciel et terre. Dans les montagnes, quand le printemps arrive enfin pour me tirer d'un hiver interminable, le monde revient à la vie. Alors je me souviens pourquoi je suis là. Je suis la seule fille d'une longue lignée de propriétaire de ranch et chaque printemps, quand on laisse sortir nos chevaux pour la première fois, j'aime les regarder redécouvrir le monde. Je peux voir en eux l'expression de mon propre esprit agité. Emplis d'une soif d'aventure, ils s'élancent dans la campagne sans hésitation. Ils sont la puissance incarnée. Quand je les vois galoper sauvages et libres, je pense souvent aux premiers chevaux, qui n'étaient autres que les vrais pionniers d'Amérique.

Les histoires qui circulent sur la conquête de l'Ouest ne sont que des mensonges. L'histoire de l'Ouest a été écrite par les chevaux. Là ù un Colomb laissait son empreinte de pied, il y avaut une empreinte de sabot à côté. Les hommes se sont aventurés de plus en plus loin dans l'Ouest pour revendiquer leurs droits sur les grandes étendues américaines. Mais ils sont tombés sur une force qui ne pouvait être apprivoisée : les chevaux sauvges, les Mustangs. Les colombs les ont appelés les parasites qui pouvaient ratiboiser leurs terres et affamer leurs propres troupeaux. Ils n'arrivaient pas à les apprivoiser alors ils ont voulu les exterminer. Isolés et affamés, ils étaients sur le point de disparaître de la surface de la terre. Parfois, quand la lumière disparaît, une image récurrente surgit. L'espace d'un instant, les Mustangs sont une immage récurrente de l'Ouets, semblables à des fantômes à peine perceptibles. Personne ne les désire vraiment, ni les propriétaires de ranch, ni les citadins, c'est leur destin. Laissons les s'éteindre une bonne fois pour toute ainsi que tous les autres marginaux solitaires et vestiges d'une étendue sauvage dont tout le monde se moque à présent. Heureusement pour nous, quelques mustangs ont survécu, cachés au coeur des montagnes. Nous devons les protéger car ils sont l'espoir d'une sorte de mémoire vivante de ce que fut jadis la promesse de l'Amérique et qu'elle pourrait retrouver.

Je suis persuadée qu'il existe une force lattante en chaque être vivant. Un instinct primitif et sauvage qui s'éveille lorsqu'il faut fournir un ultime effort pour survivre. Comme ces fleurs sauvages qui fleurissent après qu'un incendie ait carbonisé la forêt. La plupart des gens en ont peur et la garde enfuie au plus profond d'eux mais il y aura toujours quelques personnes qui auront le courage d'aimer ce qui nous rebelle en notre fort intérieur. Un de ces hommes est mon père. Il fut un temps où les américains venaient dans l'Ouest pour découvrir leur destinée. Aujourd'hui, ils semblent s'installer n'importe où, instables et sans repos. Lais je pense qu'ils cherchent toujours la même chose. Un endroit où ils pourront avoir un avenir prometteur. Un endroit qui leur permet d'être ce qu'ils ont vraiment envie d'être. Un endroit où ils peuvent ressentir que cette vie à un sens, un endroit où ils peuvent ressentir ce que je ressens quand je monte Flicka. Parce que quand on galope, tout ce que je ressens, c'est la liberté.

# Posté le lundi 30 mars 2009 08:17

Modifié le mardi 20 octobre 2009 15:41

Martichon (L'

Martichon (L'





Bien des gens meurent sans avoir
composé toute leur musique.
Trop souvent c'est parce qu'il passe leur temps
à préparer ce que sera leur vie au lieu de la vivre.
Et avant qu'ils s'en rendent compte,
le temps leur a filé entre les doigts.

# Posté le mardi 24 février 2009 15:33

Modifié le mercredi 23 septembre 2009 09:42

Smile (L'

Smile (L'
Et le petit prince dit à l'homme :

"Les grandes personnes, elles ne comprennent rien toutes seules,
et c'est très fatigant pour les enfants de toujours et
toujours leur donner des explications."

Antoine de Saint Exupery.

# Posté le samedi 21 février 2009 13:31

Modifié le dimanche 12 avril 2009 13:46

Nana.

Nana.





On dit souvent que dans la vie,
il faut parfois repartir à zéro.
Mais tout être humain
vit sur l'amoncellement des choses qu'il a accomplies
dans son passé,
alors ce n'est pas facile.
Nana.

# Posté le lundi 24 novembre 2008 13:39

Modifié le mercredi 07 octobre 2009 13:52

Pour commencer, une présentation serait la bienvenue...

Pour commencer, une présentation serait la bienvenue...
Le commencement d'une nouvelle histoire...Je m'appelle Julie mais appeler moi Jun. J'ai 15 ans et j'ai déjà hâte d'en avoir 16. J'ai des ami(e)s géniaux et j'en ai pas besoin d'autre j'aime déjà ceux là. Je vis dans mon petit coin paumé et je tiens pas à partir. J'ai une famille en or <3 J'aime d'ailleurs mon Roudoudou et Vieille chatte <3
L'amour n'en parlons pas parce que ça tourne au désastre ... XD

Perverse - Alcoolique - Prétentieuse - Généreuse - Sadique - Gentille - Rêveuse - Déjantée - Amoureuse - Entêtée.

# Posté le vendredi 21 novembre 2008 14:46

Modifié le samedi 26 septembre 2009 05:43